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MERCI DE PRIVILÉGIER LES HOMMES SUR LES NAVIRES ET LES FEMMES A TERRE ! Il y a également de nombreuses choses possibles pour les femmes à terre ;)

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 You could have waited to be sober ! [Harald]

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MessageSujet: You could have waited to be sober ! [Harald]   Dim 12 Avr - 19:37





"You could have waited to be sober !"




Une soirée de plus à terre. Nous devrions reprendre la mer d'ici peu, c'est ce que le Capitaine a laissé sous-entendre aujourd'hui et savoir que nous allons bientôt reprendre la mer m'a fait du bien. Ce n'est pas qu'être à terre m'ennuie mais... Si, oui, je me suis habituée à être en mer. C'est sûr qu'ici, j'ai mes marques, j'ai mes habitudes, certaines plus tenaces que d'autres (comme les longues soirées passées au bordel dans les bras de filles toutes plus ravissantes les unes que les autres) mais maintenant que j'ai pris l'habitude de la mer, lorsque j'en suis éloignée, j'ai l'impression de ne plus être à ma place. Je préfère être sur le navire, être dans l'attente et l'excitation de ce qui nous attend, des futurs navires pillés... Ces choses-là me manquent. Certes, lorsque je suis à terre, je peux retrouver de temps à autres Wolfe et c'est d'ailleurs ce qui est arrivé l'autre soir même si ça a bien failli mal se terminer pour lui. J'ai été sincèrement heureuse de retrouver mon ami, sa présence m'a fait beaucoup de bien mais comme d'habitude, on a dû finir par se séparer parce qu'il ne peut en être autrement : nous sommes censés être ennemis en mer et à terre aussi même si pour du coup, on passe outre autant que cela nous est possible. Et puis il y a mon père ici, qui vieillit, qui fatigue, et quand je suis là, je peux veiller un peu sur lui mais en même temps, j'ai cette impression qu'il n'a plus du tout besoin de moi, comme s'il avait accepté que j'étais partie de façon définitive alors que ce n'est pas le cas. Oh ça peut l'être, j'ai bien conscience que cette vie de pirate est dangereuse et qu'elle peut s'arrêter n'importe quand et peut-être est-ce pour ça qu'il agit de cette façon avec moi : il a déjà perdu son fils, peut-être préfère-t-il mettre de la distance entre nous au cas où un jour je reviendrais pas non plus.

Mon frère... Il y a ça aussi qui est gênant quand je suis à terre : je ne peux pas surveiller autant que je le voudrais l'équipe du Flying Dragon, je ne peux pas me faufiler, observer et amasser des indices qui pourraient me rapprocher du meurtrier d'Ascott. Quand je suis à terre, je suis bloquée, je ne peux pas chercher et ça, ça me ronge parce que je ne vis presque que pour ça. Non, pas presque : en fait, je ne vis que pour ça, que pour retrouver celui qui a pris la vie de mon frère et lui faire payer le prix fort. Malheureusement, pour l'instant, tout ceci n'a rien donné. J'ai bien quelques doutes sur certaines personnes mais toujours rien de concret. Harald est censé observer lui aussi et il le fait plutôt mais pour l'instant il est autant bredouille que moi. Pourquoi je lui fais confiance ? C'est viscéral, c'est comme ça. On a beau se chamailler souvent, on a fini par se rapprocher et oui, contre toute attente, nous sommes devenus amis et même plus que ça parfois, souvent. Il m'aide dans mes investigations et c'est vrai qu'avoir un allié à bord du navire est une excellente chose : à deux, nous devrions y arriver, non ? C'est l'idée mais pour l'instant ça n'a rien donné de concret. Une chose est sûre : le meurtrier est toujours en vie car mon frère est la dernière personne à avoir trouvé la mort sur le navire. Je finira par mettre la main dessus, je n'abandonnerai pas. Un soupir alors que je suis allongée sur mon lit, ressassant tout ça encore et encore. La nuit est avancée et je finis par enfoncer mon visage dans l'oreiller en espérant réussir à m'endormir. Doucement mais sûrement la somnolence s'installe et je finis par enfin sombrer.

Je suis réveillée en sursaut en entendant tambouriner à ma porte. Je me redresse et me saisis de mon sabre avant de quitter ma chambre pour m'avancer dans la pièce principale de ma maison. Je porte une simple chemise mais pas le temps de m'habiller si on vient m'agresser. Je fronce les sourcils puis laisse échapper un profond soupir avant de lever les yeux au ciel en reconnaissant la voix de Harald. J'ouvre la porte la volée et son manque d'équilibre flagrant ne fait que me confirmer qu'il est apparemment complètement saoul.

« J'peux savoir c'que tu fous ici à cette heure ? J'dormais moi ! »

Et sinon, le faire entrer ? Ah non mais et puis quoi encore ?! On vient pas chez moi à l'improviste comme ça, pas même lui !

« J'retourne me coucher et toi, t'arrêtes de taper contre ma porte et tu vas t'trouver un endroit pour dormir, vu ?! »

Sur quoi je referme ma porte.



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MessageSujet: Re: You could have waited to be sober ! [Harald]   Lun 13 Avr - 22:27





"You could have waited to be sober !"






Harald avait passé toute la soirée à jouer aux cartes avec des ivrognes de Nassau et sa jugeote ainsi que sa fourberie lui avaient permis de remporter une importante somme d’argent qu’il rassembla dans une bourse en cuir avant de se lever et de se diriger vers la sortie.  Au même moment deux hommes encapuchonnés le bousculèrent, il râla quelques secondes avant de se rendre compte qu’on venait de lui voler tous ses gains. Presque instinctivement il dégaina son épée et il commença à courir après l’un des voleurs. Etrangement l’alcool n’empêcha pas Harald de rattraper le chapardeur et de lui trancher la gorge près du quai. Inquiet à l’idée de s’être fait remarquer, le pirate chercha rapidement ou l’inconnu avait caché sa bourse avant de se rendre compte qu’il avait pariée sur le mauvais cheval et que l’autre crevard avait certainement déjà dû s’enfuir avec son or… Passablement énervé, le Pilote du Flying Dragon se dépêcha de balancer sa victime à la mer avant de se rendre compte qu’il avait les mains couvertes de sangs. Toujours ivre et vexé de s’être fait berné par de sales gamins, l’ami moustachu chercha un lavoir et après avoir titubé une bonne heure, il en trouva un et se lava les mains à l’intérieur.

Ce n’est qu’en se tournant et en cherchant son chemin que le Titschinger se rendit compte qu’il était à quelques lieux de la maison de son amie et amante Jehanne Varone… Et vu qu’il était bien trop alcoolisé pour rentrer chez lui sans se perdre, il décida de demander l’asile à la sulfureuse rouquine ! Ni une, ni deux, l’assassin commença à tambouriner à la porte de la jeune femme, qui n’apprécia pas d’être réveillée en pleine nuit et qui lui claqua la porte au nez… Ou presque… Puisqu’il bloqua la dite porte avec son pied et qu’il entra dans la petite maison sans demander son reste.  « T’as toute la mort pour dormir ma jolie. » Il posa ensuite ses mains sur les hanches de son « hôte » qui venait de lui tourner le dos, puis il l’attira brusquement vers lui. Harald savait qu’elle allait lui mettre une bonne gifle, mais il n’en avait rien à faire. Et puis ce n’était pas comme si c’était la première fois qu’il la prenait brusquement dans ses bras. « J’avais oublié à quel point tu pouvais être attirante vu de dos… » Le boucanier caressa doucement les longues jambes de son amie avant de la lâcher et de faire quelques pas en arrière, surement pour éviter de se manger un vilain coup de sabre. Même ivre le brun restait prudent… Décidemment c’était plus fort que lui.

« J’voudrais bien pioncer chez moi, mais le problème c’est que j’me suis perdu après qu’un enfoiré m’ai piqué mon or… Alors j’me suis dit pourquoi pas d’mander l’asile à ma promise ? D’la femme de ma vie, la belle Jehanne… Va… Varone ! Haha ! »

Forcement il éclata de rires quelques minutes, oui il tenait énormément à ce garçon manqué et il était irrémédiablement attiré par elle, mais au fond il n’était pas du genre à faire de grandes et belles déclarations d’amour. Ces trucs-là étaient bon pour les bourgeois ou pour le Capitaine Oaken, mais surement pas pour lui qui ne s’était jamais vraiment attaché aux femmes avant de rencontrer Jehanne. « Allez-va… Ne joue pas ta bonne sœur Jehanne… » Harald fit quelques pas en arrière afin de s’adosser à un des murs de la maison et regarder les beaux yeux bleus de la femme pirate. Au fond il n’avait aucune envie de se retrouver à la porte et pour convaincre sa comparse il savait pertinemment qu’il allait devoir se calmer un peu et surtout ne pas avoir l’air totalement sous.

« On est plus que des amis non ? Alors ne me jette pas dehors… Puis j’ai b’soin de réconfort…  »

Pas tant que cela en réalisé, mais si joue aux chiens battus lui permettait de la mettre dans son lit alors pourquoi s’en priver ? Après cette demande Harald leva les yeux pour regarder le plafond et pour attendre le verdict de la belle hors-la-loi.





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MessageSujet: Re: You could have waited to be sober ! [Harald]   Mar 14 Avr - 20:47





"You could have waited to be sober !"




Je veux dormir. Ou, plus exactement, je veux profiter du sommeil qui a enfin décidé de s’inviter chez moi parce que ces foutues insomnies commencent sérieusement à me taper sur les nerfs. Et j’ai réussi à m’endormir ce soir, j’ai réussi et je dormais bien : pourquoi fallait-il qu’il vienne me réveiller moi, hein ? En fait, je ne veux même pas le savoir, ce n’est pas problème : il n’est pas mon problème. Je veux retourner dans mon lit, me rendormir et ne me réveiller que le lendemain matin, c’est tout et c’est pour ça que je referme ma porte qui malheureusement ne claque pas mais est arrêtée par le pied de Harald qui s’interpose entre moi et mon sommeil tant voulu. Je lui lance un regard plus que noir avant qu’il ne s’invite chez moi en poussant la porte avec vigueur. Je me retourne dans un geste vif et récupère mon sabre afin de lui faire passer l’envie de rester davantage plus longtemps ici. Non pas que j’envisage de le tuer ou de le blesser gravement mais une petite entaille bien placée pourra le faire partir. Sauf qu’il m’arrête en posant ses mains sur mes hanches avant de m’attirer brusquement à lui. J’ignore, avec toute la volonté dont je suis capable, la chaleur que ce simple contact vient réveiller au creux de mon corps. Il y a cette chose entre nous, cette attirance, c’est quasi incontrôlable. Quasi car je parviens à me contrôler même si c’est loin d’être simple quand Harald glisse ses mains sur mes cuisses avec vigueur. Il me met hors de moi de réussir à presque me faire oublier mon envie de dormir et qu’il me mette hors de moi me met encore plus hors de moi. Du coup, le coup part : mon coude se soulève, le sabre fend l’air mais Harald a déjà reculé. Je plisse les yeux en pinçant les lèvres avant d’abaisser mon sabre.

Je finis par lever les yeux au ciel en laissant échapper un profond soupir lorsqu’il m’explique la situation : c’est tout lui ça. Se perdre après s’être fait piquer son or. Quant au fait que je sois sa promise, la femme de sa vie, le regard que je lui lance à nouveau est clair sans que je prononce le moindre mot : je ne veux pas l’entendre parler comme ça, même pour rire ça m’exaspère. Tout comme le fait qu’il se met soudain à rire d’une façon bien trop bruyante m’exapère.

« Rah c’pas vrai. » je dis dans ma barbe les dents serrées.

Je repose mon sabre à sa place contre le mur puis je pose mes mains sur mes hanches en arquant un sourcil pendant qu’il se bidonne. En clair, j’attends qu’il ait terminé son cirque pour mieux le mettre dehors. Quand il finit par se calme, je le suis du regard tandis qu’il va s’adosser contre un mur.

« Faire ma bonne sœur ?... » je souffle avec l’envie soudaine de lui arracher les yeux.

Je croise ensuite les bras quand il parle de notre amitié qui est plus qu’une amitié, du réconfort dont il a besoin. Nouveau soupir de ma part en levant encore une fois les yeux ciel. Je l’observe en silence un instant avant de me diriger vers la porte de la maison que je referme dans un claquement sonore. Puis, je reporte mon attention sur Harald.

« Tu m’fatigues. » je lui dis avant de m’approcher de lui. « Et si tu crois qu’ton air de chien battu va t’permettre d’passer la nuit dans mon lit, tu t’mets l’doigt dans l’œil. J’t’ai pas prévu dans mes plans cette nuit mon grand. »

Et ce, même si à mon envie de lui arracher les yeux vient de s’ajouter l’envie de lui arracher ses vêtements maintenant que je suis face à lui. Faut dire qu’on a pas couché ensemble depuis un petit moment et même si ça me coûte de l’admettre, ses étreintes me manquent : la poisse.

« J’te préviens, si tu vomis à l’intérieur de la maison, j’te mets l’nez dedans ! »

Autant mettre les choses au clair.

« Bon, il t’a piqué beaucoup l’type ? T’es vraiment idiot de t’balader avec de l’or alors qu’t’es saoul… T'vas finir pauvre si t’es pas plus prudent. »

C’est qu’on pourrait presque croire que je m’inquiète pour lui. Presque.



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MessageSujet: Re: You could have waited to be sober ! [Harald]   Mar 14 Avr - 22:55





"You could have waited to be sober !"



Harald mis quelques secondes avant de comprendre qu’il avait eu le bon réflexe en faisant quelques pas en arrière. En réalité il n’avait pas réagis au hasard, mais par instinct, parce qu’il commençait à connaître les réactions de son amante et que même grisé par le rhum il avait su rester prudent et attentif. Le Pirate aurait aimé pouvoir se vanter de cette esquive digne des plus grands, mais son hôte ne lui laissa guère le temps de répliqué… Elle n’avait pas apprécié le fait d’être réveillée en pleine nuit et elle donnait l’impression d’être en train de chercher un moyen de le mettre à la porte.  « Putain Jehanne… » S’exclama le Titschinger en apprenant qu’il n’allait pas pouvoir partager la couche de celle qu’il surnommait affectueusement la « reine des pirates ». La piraterie avait fait d’Harald un homme délicat et la perspective de dormir sur un fauteuil ou dans une ruelle ne l’enchantait guère.  Il valait mieux que ça après tout ! Et puis… les longues jambes lisses et musclée qui dépassaient de la chemise de la rouquine n’arrangèrent rien à l’affaire ! Malgré ses vêtements et ses habitudes de garçon manqué, la sœur Varone restait diablement séduisante ou du moins elle était au gout du Pilote des Flying Dragons qui n’avait pas pu profiter de son amie depuis déjà plusieurs jours.

Quand la rebelle baissa sa garde, qu’elle reposa son sabre et qu’elle se rapprocha de son amant, celui-ci en profita pour rejouer la même comédie que tout à l’heure en l’attrapant de nouveau par les hanches et en l’attirant vers lui mais en y rajoutant un long baiser fougueux. D’accord Jehanne était fatiguée, mais était-ce une raison de jouer à la vierge effarouchée ? Harald encore sous l’empire de l’alcool pensait que non et qu’il méritait bien de trouver un peu de réconfort dans le lit de Jehanne.

« T’es dingues ? Ce n’est pas parce que je suis saoul et perdu que je joue aux chiens battus… J’te connais t’es du genre à donner des coups de pieds dans c’genre de clébard. »

Il fixa ensuite Jehanne droit dans les yeux, tout en affichant un air de défit et en faisant doucement descendre ses mains le long du corps de la femme pirate. Une des deux mains s’arrêta au niveau du postérieur – après avoir remonté légèrement la chemise – et l’autre continua à caresser l’une des jambes de Jehanne… Dans ce genre de solutions deux solutions étaient envisageables, soient la rousse mettaient un bon coup de tête à son partenaire, soit elle acceptait ses avances incitantes.

« J’suis pas v’nu chez toi pour recracher mon rhum hein… Mais parce que t’es la seule conne sur toute cette île qui arrive à m’faire de l’effet ! Va savoir pourquoi vu qu’toi t’as aucun problème à les baisers les putes du coin à ce qu’il parait… »

Bon la fin de la phrase avait été prononcée sous le coup de la colère, mais malgré tout Harald espérait toujours pouvoir profiter de Jehanne et de ses… Hum… Caresse ! Il roula des yeux et soupira longuement avant de poser une nouvelle fois son regard sur la sulfureuse rouquine.

« J’ai perdu une bonne centaine de pièces d’or que j’avais gagné aux jeux… Je suis tombé sur une bande de pigeons… Et tu ne parles pas à un futur mendiant, mais à ton futur Capitaine… Mh… Cap’taine Harald Titschinger ! »

Non pas de doute la soirée du Pilote allait être pleine de rebondissement et il allait sans aucun doute se réveiller avec un bon petit paquet de bleus.




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MessageSujet: Re: You could have waited to be sober ! [Harald]   Jeu 16 Avr - 18:58





"You could have waited to be sober !"




C’est de toute ma hauteur que je le regarde lorsque je m’approche de lui. Les mots quant à eux claquent, fouettent presque mais, comme à son habitude, Harald ne se dégonfle pas, bien au contraire, et il vient même poser ses mains sur mes hanches une fois encore. Je me contente de croiser les bras, me fermant complètement à lui en apparence même si intérieurement, ces quelques caresses ont le don de me réchauffer et de me faire vouloir davantage de chaleur encore. Quant au baiser qu’il me donne, sa fougue est telle que je ne peux pas ne pas y répondre ce qui me met davantage hors de moi encore. Plus particulièrement lorsqu’il se recule et que je sens mon souffle qui s’est déjà emballé. Malheureusement, en matière de sexe, je suis bien faible, je me laisse vite emporter si le désir se fait ressentir et là, il se fait ressentir. Je dois jouer de contrôle pour pouvoir résister à l’envie que j’ai de plaquer Harald contre le mur : vraiment. Et puis, je ne peux nier que j’aime quand il me parle de cette façon, j’aime quand il parle de la femme que je suis, de celle qu’il connaît parfaitement bien car oui, je suis du genre à donner des coups de pieds, et pas que, quand on se la joue chien battu avec moi. Alors, j’esquisse un petit sourire en coin, plutôt satisfaite qu’au moins il sache et se rende parfaitement compte de là où il met les pieds. Ma bouche s’entrouvre finalement pour laisser échapper un soupir quand il glisse sa main sous ma chemise pour caresser ma peau : il est malin, très malin… Trop ? Non, pas trop malin pour moi et, désir ou pas, chaleur ou pas, envie de le chevaucher ou pas, je garde le contrôle (à tel point que je me surprends d’ailleurs) mais je ne lâcherai rien car je décide, pas lui. Je décide de l’accepter dans mon lit ou non, je décide de le laisser me faire l’amour ou non. Lui ne tient pas la barre du navire, aucunement. Et il m’y aide, l’imbécile, à garder le contrôle car à l’instant même où il mentionne les putes que je m’en vais voir assez souvent, ma bouche se ferme en un trait sévère tandis que je serre la mâchoire.

Il ose me parler de ça ? Il ose oui et avec une pointe de colère dans la voix en plus. Le voilà qui roule des yeux avant de soupirer puis de replanter son regard dans le mien et je sais qu’en cet instant, mon regard est noir, vibrant d’une colère sourde contre laquelle Harald ne doit pas avoir très envie de se frotter mais après tout, c’est lui qui l’a éveillée, il va devoir en assumer les conséquences. A moins qu’il ne se calme, à moins qu’il me foute la paix et là, peut-être que tout ceci va bien se terminer avec lui dans la fauteuil et moi dans mon lit. Voilà qu’il me parle finalement de ses pièces d’or perdues auxquelles je ne pense déjà plus. Une centaine hein ? Eh bien il avait qu’à être plus prudent. Plus prudent et moins arrogant parce que son arrogance est justement telle qu’il termine par me dire que je ne parle pas à un futur mendiant mais à mon futur capitaine. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : moi ? Sous ses ordres ? Ma bouche se tord en une grimace de… Quoi exactement ? De dégoût ? De colère ? Oh un mélange des deux en fait. Puis le coup part, dans ses côtes : un simple coup de poing mais tout va très vite et l’instant d’après, qu’il ait encaissé le coup ou pas, ce sont ses bras que je repousse d’un mouvement vif et violent pour qu’il cesse de me toucher. Je prends ensuite mes distances en reculant et je le pointe du doigt.

« Tu m’touches encore et j’t’envoie saluer les poissons Harald ! » je siffle, bouillonnante de rage.

Sur le moment je le pense, c’est vrai, car mon désir l’a enfin mis en sourdine.

« Capitaine, toi… » j’ajoute en secouant la tête. « Si tu d’vais avoir propre navire, j’préférerais encore dire adieu à ma vie d’pirate plutôt que d’être sous tes ordres ! »

Que les choses soient dites et claires au moins. Je l’observe d’un regard plus que noir : mes prunelles bien que bleues sont abyssales.

« T’es trop égoïste pour être un bon capitaine. Tu d’vrais t’retirer ça de ta tête. Et tu d’vrais dormir : ça t’calmera peut-être. »

Sur quoi je tourne les talons : je veux mon lit, je veux essayer de dormir et qu’il me foute la paix.



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MessageSujet: Re: You could have waited to be sober ! [Harald]   Jeu 16 Avr - 19:52





"You could have waited to be sober !"




Comment avait-elle pu le frapper ainsi ? Oui Harald savait que son amie était une bougresse, mais il ne s’attendait pas à être victime de ses sauts d’humeurs. Car sur le coup l’anglais n’estima pas être en tort bien au contraire pour une fois il n’avait que dire la vérité ou du moins ce qu’il avait sur le cœur. Le moustachu aimait bien jouer aux gros bras sans âme, mais au fond il était toujours assez agacé de voir son amante, sa rouquine à lui, perdre son temps dans les bras des putains de Nassau. Pourquoi diable avait-elle besoin de jouer aux contorsionnistes avec des filles de petites vertus alors qu’au fond elle pouvait tout simplement prendre son pied avec lui ? Ce genre de genre titiller sa fierté et lui faisait parfois perdre ses moyens parce qu’au fond c’était certainement à cause de ce foutou faux pas qu’il n’avait pas pu mettre la rebelle dans son lit et réussir son coup. Toujours en colère, le Pilote passa repassa devant son interlocutrice pour la regarder dans les yeux.

« T’es sérieuse Jehane ? » Son regard était au moins aussi noir que celui de son hôte et il marqua le coup en donnant un bon coup de poing dans le mur qui par chance ne s’abima pas. En revanche les phalanges du pirate en prirent un sacré coup, et elles commencèrent à saigner, mais le principal intéressé encore sous l’empire de l’alcool ne sentit absolument rien. De toute façon il était bien trop occupé à dévisager son amante. Généralement il préférait éviter le conflit, mais la boisson ainsi que les réflexions qu’il avait pu entendre, le mirent hors de lui. Il sentait son cœur battre la chamade contre sa cage thoracique.

« J’crois que t’es bien mal placée pour me traiter d’égoïste. Parce que je ne sais pas si un égoïste aurait pris l’temps d’mener l’enquête à propos d’ce que tu sais alors que la moitié de l’équipage pense qu’il s’agit d’un putain d’accident… »

Evidemment qu’il ne s’agissait pas d’un accident et oui c’était lui qui avait poussé l’connard de Varone qui voulait le dénoncer au capitaine, mais afin de noyer le poisson il avait choisir de jouer la comédie aux côtés de la tempétueuse rousse qui au fond n’était pas comme son aîné. Du moins c’est ce que le Titschinger pensait depuis qu’il avait appris à la connaître. Il était persuadé de ne pas être amoureux d’elle et pourtant il avait une fille envie de toujours collé à elle, mais ça devait très certainement causé par quelque chose d’autre. Ce n’était pas possible… Bref… Les dents serrés il se rapprocha un peu de l’anglais

« J’sais pas ce que t’as dans la tête, ma vieille tu crois quoi ? Qu’j’ai fais ça simplement pour te sauter ? C’est vrai qu’t’es du genre à faire suer un macchabé, mais j’suis pas l’un de ces connards uniquement motivés par l’cul et tu le sais très bien ! » Finalement l’effet de l’alcool s’estompa lentement, Harald commença à ressentir une vive douleur dans la main, mais il ne laissa rien paraître et il se contenta de fixer Jehanne tout en réalisant doucement les conneries qu’il avait pu faire. Pour tenter de rattraper les choses tant bien que mal. Toujours agacé il enchaîna rapidement : « J’en ai rien à foutre d’pas être assez bon pour être le Capitaine de M’mzelle Varone ! Mais viens pas me raconter qu’je suis égoïste… Pas avec toi en tout cas ! Les autres je m’en fiche carrément… »

Il prit ensuite le risque de retoucher la rousse en appuyant son doigt contre son épaule. Et il rapprocha son visage de le sien avant de soupirer : « J’veux pioncer, mais j’veux dormir avec toi ma vieille. »





© charney

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MessageSujet: Re: You could have waited to be sober ! [Harald]   Sam 25 Avr - 19:59





"You could have waited to be sober !"




Dormir. Seule. C'est mon but. Point. Faut pas qu'il cherche, c'est tout, c'est comme ça. Alors je lui tourne, je suis bien décidée à m'en retourner jusque ma chambre pour aller m'enfoncer dans mes bras et retrouver ce semblant de sommeil que j'ai réussi à avoir avant qu'il ne se pointe. Sauf qu'il ne semble pas l'entendre cette oreille et qu'il se pointe devant, visiblement agacé. Je serre le poing, le montre sans rien dire : il ose me demander si moi je suis sérieuse ? Et lui, il l'est ? Après le coup qu'il s'est pris, il ose me barrer la route et me faire son regard courroucé alors que c'est moi qu'il a réveillée ? Moi qu'il a emmerdée alors que je dormais bien ? On croît rêver ! Il se pointe ivre, chez moi, en plein milieu de la nuit et il s'étonne que mon accueil soit pas plus chaleureux ? Il a vraiment dû trop boire dans ce cas-là... Une chose est en tout cas certaine, monsieur est autant en colère que moi puisqu'il termine par donner un franc coup de poing dans le mur ce qui me fait grimacer : je vois le sang et s'il ne s'est rien cassé, il aura de la chance. Il n'a même pas l'air d'avoir mal, l'effet de l'alcool sans doute. Il continue de me fixer et finalement je détourne mon regard de sa main ensanglantée pour reporter mon regard dans le sien et je croise les bras en levant le menton avec un certain air de défi sur le visage quand il m'annonce que je suis mal placée pour le traiter d'égoïste. L'air de défi, c'est pour ne pas lui montrer que je suis touchée par ce qu'il me dit et aussi pour ne pas lui montrer qu'il a raison. C'est que j'ai ma fierté mais le problème est qu'il a mis le doigt dans le mille : il m'a proposé son aide oui pour retrouver le meurtrier d'Ascott, lui, pas un autre.

Finalement, je détourne le regard, incapable de le soutenir plus longtemps quand Harald s'approche de moi avant de me balancer d'autres vérités en pleine tronche. Je l'entends, je l'écoute, j'encaisse et finalement, je relève mon regard un poil courroucé mais en même temps vexé vers lui quand il termine par me dire que je sais très bien qu'il est pas comme les autres. Je le sais oui et ça me gonfle de le savoir, ça me gonfle qu'il en ait autant conscience... Puis, alors que Harald me fixe, la colère s'estompe et, doucement mais sûrement, me voilà prise d'une saloperie de honte non pas de l'avoir frappé ni de l'avoir envoyé sur les roses mais pour certains mots que j'ai pu lui dire, des mots qu'il ne mérite vraiment pas en réalité. Que je n'ai pas été être réveillée est une chose, le traiter d'égoïste et le dénigrer comme je l'ai fait en est une autre. Je sais que je suis trop impulsive, preuve en est la façon dont je viens d'agir avec lui. Il me fixe, je le fixe et j'ouvre la bouche mais il me coupe en me disant qu'il en a rien à foutre d'être mon capitaine et je rebaisse le regard quand il en remet une couche sur le fait que j'ai pu le traiter d'égoïste. Peut-être qu'il est égoïste avec les autres mais avec moi... Je ne peux pas vraiment prétendre que c'est une saleté d'égoïste non.  J'aperçois son bras se lever et il vient toucher mon épaule avec son index et je sais qu'il me teste, je sais qu'il fait ça en écho à ce que je lui ai dit après l'avoir frappé mais là, j'ai plus du tout envie de le frapper, au contraire. Je relève mon regard vers lui et même si mon regard reste sombre comme c'est presque toujours le cas, il n'y a plus aucune animosité envers Harald.

« Tu vas rien dormir du tout, j'vais soigner ta main. Ce s'rait con que ça s'infecte. Mon mur est pas super propre t'vois... » Un silence, puis ma main vient prendre celle de Harald qui n'est pas blessée. « Viens. »

Pas le choix mais bon, il a ce qu'il veut non puisqu'on va jusque dans ma chambre. Je le laisse s'asseoir tranquillement sur le lit et je m'en vais chercher, dans ce qui me sert de cuisine, une bouteille de rhum, un linge propre, puis je m'en retourne jusque dans la chambre où Harald m'attend sagement. Je viens m'asseoir à côté de lui, je déchire le linge en deux et j'ouvre la bouteille de rhum, puis, je viens me saisir de sa main blessée.

« Possible que ça t'fasse mal. » je lui dis tout bas.

J'ignore où en est l'effet de l'alcool mais je verse le rhum sur les plaies. S'il se tend, je l'ignore, parce qu'il faut bien que je le soigne. Je viens éponger ensuite avec le linge et je le fais avec une certaine douceur, une douceur à laquelle je n'ai pas habitué Harald, ça ne fait aucun doute. Et, tandis que j'observe sa main que j'entreprends de nettoyer aussi bien que possible, je soupire.

« S'cuses pour c'que j't'ai dit... » je murmure dans un souffle. « J'suis consciente de c'que tu fais pour moi et reconnaissante aussi, tu l'sais, même si j'le montre pas. » Je lâche sa main, referme la bouteille de rhum, vire le bout de linge sale par terre avant de prendre le bout de linge propre et de faire un bandage de fortune à Harald. Quand c'est fait, je relève finalement mon regard vers lui. « Tu m'as mise de mauvaise humeur mais j'crois pas que tu sois pourri jusqu'à l'os Harald. »

Puis, là aussi avec une douceur à laquelle je ne l'ai pas habitué, je tends le cou pour l'embrasser. Pour le coup, je ne lui en veux plus du tout de m'avoir réveillée et maintenant, je n'ai plus aucune envie qu'il parte. D'ailleurs, mon corps est fort réveillé lui aussi et lui non plus n'a pas envie que Harald parte.




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MessageSujet: Re: You could have waited to be sober ! [Harald]   Mar 5 Mai - 9:24





"You could have waited to be sober !"



Harald avait passé toute la soirée à jouer aux cartes avec des ivrognes de Harald avait beau être l’assassin d’Ascott Varone, il n’avait pas du tout apprécié de se faire traiter d’égoïste par la sœur de ce dernier. Il avait beaucoup de défaut, mais il était loin de se comporter comme un égoïste avec elle. D’ailleurs le Titschinger n’aimait pas réellement mentir à Jehanne et au fond il ne le faisait que parce qu’il n’avait aucune envie d’être dénoncé au Capitaine Oaken ou pire d’être égorgé dans son sommeil par la jolie jeune femme. Quoi qu’il en soit au fil ses secondes, puis des minutes, il commença à reprendre ses esprits et se laissa docilement trainer jusqu’à la chambre sans prononcer le moindre mot. Là-bas il serra discrètement les dents lorsque son amie versa de l’alcool sur sa main ensanglantée. Mais pourquoi diable avait-il agit aussi bêtement ? Il allait passer pour quoi ? Un amant aveuglé par l’amour ou tout simplement pour un idiot !? Cela ne lui ressemblait pas du tout. En fait Jehanne le faisait agir bizarrement, n’importe comment… Surement parce qu’en vérité il tenait beaucoup plus à elle que ce qu’il voulait bien laisser croire et le rhum l’avait certainement poussé à faire face à ses véritables sentiments.  

Le Pilote écouta patiemment ce que la sulfureuse rousse avait à lui dire et après l’avoir écouté il profita d’un premier baisé puis posa sa main sur l’épaule de Varone pour l’allonger doucement sur le lit et l’embrasser avec un peu plus de fougue que précédemment. « Non, non tu avais raison. » Dit-il en riant avant de faire glisser sa main valide le long de la cuisse dénudée de Jehanne. « Je suis bel et bien pourri jusqu’à l’os Jehanne. » Harald était en effet un homme sans foi ni loi et la façon dont il la faisait tourner en bateau depuis maintenant des mois et des mois en étant surement la preuve la plus flagrante. Cela dit-il récompensa la tendresse de son hôte en l’embrassant sur le front et en esquissant un léger sourire.

« Je suis peut-être même la pire des raclures, mais avec toi c’est différent ma vieille. Parce que t’es mon amie… T’es la seule putain de personne, dans cette putain de fille à mériter d’être mon amie. Et je ne suis pas une raclure avec mes amis… »

Pour une fois il ne mentait pas, il était réellement sincère, oui il mentait à Jehanne, mais au fond il ne voulait pas lui faire de mal et surtout il l’estimait énormément. Autrefois extrêmement macho, Harald avait changé sa façon de voir les femmes après avoir rencontré la hors-la-loi aux yeux clairs. La Varone était un véritable garçon manqué et pourtant elle dégageait quelque chose de fantastique qui avait réussi à déstabiliser le fils de tisserand.  

« Je te paierais du rhum lorsque j’aurais récupéré les putains de pièce d’or que ce connard m’a volé d’accord ? Les bons comptes fonts les bons amis non ? Enfin j’crois bien qu’on a moyen d’être un peu plus que des amis… être ami c’est pour les gamins non !? »





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