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MERCI DE PRIVILÉGIER LES HOMMES SUR LES NAVIRES ET LES FEMMES A TERRE ! Il y a également de nombreuses choses possibles pour les femmes à terre ;)
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 ›› annexe, genre et sexualité au 18ième.

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Admin ›› the pirate king.
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MessageSujet: ›› annexe, genre et sexualité au 18ième.   Sam 4 Avr - 21:37

situation historique - genre et sexualité
Dans cette annexe vous allez pouvoir trouver des informations sur la vie au 18ième siècle puisqu'il s'agit de la période dans laquelle se déroule l'histoire du forum. Cette annexe devrait pouvoir vous aider à correctement dresser votre personnage selon les mœurs et coutumes de l'époque, puisque, nous cherchons - malgré l'aspect fantastique du forum - un minimum de crédibilité vis à vis de l'époque dans laquelle nous jouons. 1, 2, 3, 4.


être un homme au 18ième
Au dix-huitième siècle, l’homme est à la tête de la famille. Un homme soit se faire respecter par son épouse, mais aussi par ses enfants. C’est lui souvent lui qui choisi qui fait quoi et qui fixe les règles dans un foyer. Le père de famille et celui qui dirige toute la maison. C’est également celui qui ramène l’argent puisque souvent les femmes ne travaillent pas, sauf dans les familles pauvres où elles aident leurs époux. Ce sont les hommes et uniquement les hommes qui héritent de leur père. Ils héritent des biens mais aussi des titres de leur père. C’est le fils aîné d’une famille qui sera l’héritier légitime de la famille. Le seul à pouvoir hériter des titres et souvent – dans les familles riches – à la mort de son père, le fils aîné reprend l’autorité du foyer, auprès de sa mère et/ou de ses sœurs non-mariées, frères cadets s’ils n’ont pas pris leur indépendance. Dans les familles de la haute société, les enfants sont souvent voués à travailler comme le choisi le père, l’aîné devient celui qui remplacera son père après sa mort, alors que le cadet rejoindra l’armée. Cependant chaque père se famille choisi l’avenir de ses fils (et de ses filles) comme bon lui semble. C’est lui qui cherche des époux ou des épouses à leurs enfants, choisissant selon de accords et des alliances et non pas selon les préférences de ses enfants. Les fils de familles riches ont accès à l’éducation. Les écoles, lycées et universités sont réservés aux hommes. Les plus riches peuvent être éduqués à domiciles. Ils apprennent à lire, à écrire, à compter, mais aussi à se battre et à monter à cheval et peuvent compléter leur éducation avec d’autres matières (biologie, géographie, philosophie, …). Un homme doit se marier et avoir des enfants afin de transmettre un héritage et un nom et pour que l’héritage et le nom persiste dans le temps, il est important d’avoir des garçons. Dans les familles pauvres on préfère également les garçons, puisque, avoir une fille c’est devoir un jour payer une dot si on veut la marier.

être une femme au 18ième
Au 18ème siècle, même si la société chrétienne européenne a quelque peu évolué depuis le Moyen-âge, il est des mythes qui perdurent. Ainsi qu’en est-il du mythe de la femme crée non en même temps que l'homme, mais à partir de l'homme... Sur ce mythe repose l'essentiel du comportement des hommes à l'égard des femmes : la femme doit tout à l'homme, elle lui est soumise. Sans oublier que la femme est le symbole du malheur du genre humain : en effet, n'est-ce pas, Eve qui, dans la mythologie judéo-chrétienne, incita Adam à manger le fruit interdit ?

La femme est vue comme faible, tentatrice, à l'origine de malheurs. La religion condamne encore beaucoup les femmes, on les accuse encore de sorcellerie à tout va. On dit qu'elles sont inférieures aux hommes. D'abord sur le plan physiologique, au dix-huitième siècle on ne rencontrait clairement pas de femmes aussi musclés qu'un homme. Petites, fragiles, fines l'image de la femme est de base négative à cause d'un physique plus faible que celui d'un homme. La femme est également inférieur à l'homme sur le plan intellectuel puisque l'accès à l'éducation pour les femmes est limitée. Les femmes n'ont pas accès aux universités ou même à l'école (à part à Nassau, les petites filles peuvent aller à l'école, mise en place de ce système mixte par le pasteur pour éviter que les jeunes filles deviennent des putains). Les femmes les plus éduquées sont donc les riches, puisqu'on leur paie un précepteur. Il faut après tout que la femme noble ait un minimum de connaissances si on veut pouvoir la marier, elles doivent savoir danser, lire, écrire, faire de la musique.
Les femmes les plus éduquées et donc les plus riches, ont la possibilité de créer des salons où elles peuvent parler de leurs connaissances, s’instruisent les unes les autres, mais on parle de connaissances théoriques, elles s’intéressent aux avancées scientifiques, aux inventions, mais restent loin du monde de la pratique. Les femmes ne sont pas médecin, pas même infirmière, assistante tout au plus. Elle ne sont pas enseignantes, exploratrices ou à la tête de quoi que ce soit. Les femmes riches ne travaillent pas. Dans les classes inférieures c'est différent puisqu'on retrouve des nourrices, des cuisinières, des femmes de chambres, des domestiques, des commerçantes (qui aident leur père ou leur mari), des paysannes qui travaillent au champ, des métiers demandant peu d'éducation.
La femme dépend toujours d'un homme, excepté pour les veuves bien qu'elles restent associées à l'image de leur défunt mari. Enfant et jeune femme, elle appartient à son père, puis quand elle à l'âge d'être mariée, elle appartient à un époux. La femme est vouée à être mariée sans choisir son époux. Un père qui choisi de marier sa fille le fait pour sceller des accords avec une autre famille, ou pour s'en débarrasser dans les familles les plus pauvres. On offre toujours à la famille de l'époux une dot (de l'argent chez les plus riche, des biens chez les plus pauvres). Plus la dot est élevée, plus on a de chances de pouvoir rapidement marier sa fille. Une femme ne possède de titre que lorsqu'elle est mariée. Par exemple, la fille du Duc de Machin sera appelée "fille du Duc de Machin" jusqu'à ce qu'elle épouse le Marquis de Truc, là elle deviendra "la Marquise de Truc".

Les femmes de la noblesse sont considérées comme précieuses, elles sont élégantes et raffinées, tandis que celles du peuples ne reçoivent que très peu d'estime. Les femmes sont avant tout des mères pour les enfants et aux yeux de certains hommes elles ne sont que ça. Il n'est pas rare dans les familles les plus pauvres de vendre sa fille dans un bordel ou à des nobles pour qu'elle devienne domestique. Si l'Angleterre est dirigée par une femme, la reine Anne Stuart et qu'il est certain que la reine d'Angleterre a le respect de n'importe quel homme du royaume, elle est bien la seule. La seule à occuper une fonction politique et sociale aussi importante. On ne verra jamais une femme en politique, ou alors simplement comme figure représentative d'un mouvement conduit par un homme. On ne verra jamais une femme servir pour la couronne, l'armée est bien entendu, interdite aux femmes et ce à n'importe quel poste.

A New Providence, les choses sont différentes. Il est possible pour une femme de se démarquer. A Nassau, on juge les gens sur leur richesse avant de juger sur le sexe, avec de l'argent, même une femme peut réussir à obtenir certains postes. Quand on envisage un partenariat avec quelqu'un, il est naturel de d'abord regarder sa fortune avant de s'interesser à son sexe, c'est bien ce qui a permis aux femmes les plus fortes et les plus riches (mais aussi les plus éduquée, pour tenir une boutique, il faut de l'éducation, il faut savoir lire, écrire et compter) de la ville de se démarquer dans un monde d'homme. Cependant, il est toujours difficile pour une fille de basse éducation de s'élever et c'est pourquoi on continue de les voir à des places peu prestigieuses (prostituées, serveuses, cuisinières, ...). Le fait est que, comme les hommes sont souvent en mer, Nassau à besoin des femmes pour subsister. Les femmes pirates quant à elles, sont rares. Elles n'ont pas la possibilité de se faire passer bien longtemps pour un garçon, les cheveux noués, les formes cachées, ça vaut bien un jour ou deux, mais rapidement, les hommes se rendent compte de la supercherie et pour cause, les femmes, ça les connait ! Certains navires acceptent les femmes, mais au même titre que n'importe quel autre pirate, on la prend parce qu'elle est douée, sinon autant s'en débarrasser rapidement. Les capitaines les moins superstitieux veulent des femmes dans leurs rangs notamment pour contrer les sirènes. Cependant, les femmes qui s'y connaissent en navigation et qui savent se battre c'est rare, puisque ce n'est pas quelque chose que l'on apprend naturellement à une femme. Ce n'est pas le rôle d'une dame, qu'importe la classe sociale d'où elle est issue. Une femme est bien trop faible pour ça.

la sexualité au 18ième
Au dix-huitième siècle, en Angleterre, après que le monde ait perçu une dépréciation des mœurs légères, les hommes étaient parfaitement en droit de jouer sur le double-standard au sein de leur couple : couchant à la fois avec leur femme et avec une prostituée. Ce n'était certes pas une conversation acceptable à entretenir en public et ce qui était privé devait le rester ; toutefois, les hommes n'avaient plus honte d'entretenir des rapports avec plusieurs partenaires si cela leur chantait, tout comme rester fidèle à leur épouse s'ils le désiraient. En ce qui concerne les femmes, l'adultère n'était pas accepté et même répudié, ce qui créait inévitablement un déséquilibre au sein du couple. L'homosexualité au dix-huitième siècle restait un sujet plutôt sombre et ce, même si le libertinage se pratiquait parfois au sein des couches supérieures de la société. L'homosexualité féminine était quant à elle à proscrire, atteignant le paroxysme du sujet tabou. A New Providence, si deux hommes ou deux femmes veulent s'aimer, ils doivent le faire en secret ou sous couvert d'une relation charnelle rémunérée. Le bordel est donc un endroit où il fait bon d'y aller, lorsque l'on pose pied à terre ; de même, les prostituées ont maintenant acquis le droit de ressentir du plaisir lors des rapports, alors que leur corps n'était autrefois que l'instrument d'un assouvissement bestial, allant jusqu'à dénigrer leur corps, n'étant plus des femmes mais des putes. Au dix-huitième siècle, les prostituées sont à la fois des femmes - et doivent être considérées comme telles - et vendent leur corps sous le joug d'un gérant.


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